En Cévennes garrigue

Col de la TOURTE: N° d’ordre: 97 Altitude: 423 m Nombre d’ascensions : 2
Col de BANE: N° d’ordre: 100 Altitude: 414 m Nombre d’ascensions : 2
Col de REDARES: N° d’ordre: 102 Altitude: 381 m Nombre d’ascensions : 3
Col de PUECH: N° d’ordre: 106 Altitude: 348 m Nombre d’ascensions : 3
Col de L’AUBRET: N° d’ordre: 113 Altitude: 295 m Nombre d’ascensions : 2
Col de TRAVILLARGUES: N° d’ordre: 115 Altitude: 277 m Nombre d’ascensions : 2

au Col de Puech

C’est un tout petit triangle délimité par Anduze, St Hippolyte du Fort et par les routes départementales D57 et D39.
Nous ne sommes plus en garrigue, la végétation y est plus dense, et puis le relief et l’apparition de châtaigniers sont là pour nous le confirmer, même si les eusières, bordent majoritairement les routes étroites et rugueuses.
C’est un terrain idéalement placé juste ce qu’il faut comme difficultés pour retrouver la forme après une période hivernale par exemple.
Ce petit périmètre offre en prime une demie douzaine de cols faciles, sur des routes très sûres où la circulation reste insignifiante :

    route tranquille

  • Commençons par le COL DE L’AUBRET, il est situé au Nord Est de St Hippolyte du Fort sur la D133 qui mène au village de Monoblet. En guise de col, il s’agit d’une petite bosse qu’on avale sur la plaque. Dans l’autre sens la difficulté sera du même acabit.
  • Arrivé au typique village de Monoblet, et en continuant vers le Nord sur la D122, c’est le COL DE LA TOURTE qui est au programme. Pas bien difficile non plus, l’arrivée est reconnaissable aux prés en terrasse entourés de bois de chênes verts.
  • Poursuivons encore sur la D122, le COL DE PUECH est un autre objectif, il se situe au carrefour entre la D122 et la D21. Deux autres versants peuvent être escaladés, depuis l’Ouest en partant de St Bonnet de la Salendrinque, ou de l’Est au départ de St Félix de Paillères. Sur cette dernière portion de route on devra passer l’obstacle suivant.
  • Le COL DE BANE n’est ni plus ni moins que dans la continuité du COL DE PUECH. J’ai personnellement un petit faible pour ce col tant il marque une rupture végétale entre les deux versants, ce qui lui confère cette particularité de porte d’entrée magique.
  • sommetLe COL DE REDARES est sans doute le plus connu, car il constitue le point culminant de la route entre Thoiras au Nord et St Hippolyte du Fort au Sud. Circulation un peu plus dense, sur une route peu pentue et au revêtement impeccable sont les ingrédients de cette ascension. Notons une troisième voie en partant de Monoblet, la capitale du secteur.
  • C’est d’Anduze la « porte des Cévennes » qu’il faut partir pour escalader le COL DE TRAVILLARGUES, dans l’autre sens la pente est anecdotique. Depuis le centre du bourg où est édifié le temple, on se dirige à l’ouest direction St Félix de Paillères, par une rue qui monte et passe devant le collège. Le centre ville cède sa place à un quartier résidentiel dont les maisons sont de plus en plus récentes au fur et à mesure de l’ascension. Trois kilomètres environ à s’extirper de la civilisation, et nous voilà sur un plateau, le col est difficilement identifiable.

Les parcours proposés dans cet article ne représentent qu’une partie des circuits qu’il est possible d’imaginer tant il y a de petites routes qui se croisent, de petits villages typiques points de départ idéaux comme Durfort, St Martin de Sossenac ou Thoiras…

Pour être exhaustif avec les cols du secteur, je vous invite à lire l’article sur les COLS DU LIEVRE ET DU TRIBOU, à la périphérie de Lasalle, et celui qui présente le COL DE BANTARDE.


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